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prochain 1er JUILLET

3 JUIN 2010 

34 CONVIVES :

                                                       Vous pouvez accéder au site de la Popote des Ailes :

                               ATTENTION : Le président a changé de portable. Son nouveau numéro est : 06 45 00 70 42  

PROCHAINE POPOTE LE JEUDI 1er JUILLET 2010


à l’auberge de LA CHAUMIERE

3 avenue de Versailles – VIROFLAY

Tel : 01 30 24 48 76

N’OUBLIEZ-PAS DE CONFIRMER VOTRE PRÉSENCE AU PRÉSIDENT

PAR INTERNET OU PAR TELEPHONE AU 01 77 46 55 45, au 02 32 67 81 08 ou au 06 84 61 79 79

AU PLUS TARD LE LUNDI SOIR PRECEDANT LA POPOTE.

ET PLUS TÔT SI VOUS LE POUVEZ

MISE A TABLE : 12 HEURES 30

Vous pouvez accéder au site de la Popote des Ailes :

http://henri.eisenbeis.free.fr/popote/popote_des_ailes.htm
 

IL FAUT QUE LA POPOTE DES AILES CONTINUE. ELLE EXISTE DEPUIS PLUS DE QUATRE VINGTS ANS. VENEZ-Y. SI POSSIBLE FAITES LA CONNAÎTRE ET AMENEZ Y DES NOUVEAUX. VOTRE AIDE NOUS EST NECESSAIRE.       
       
Tous les déjeuners depuis 2002
Un nouveau site en accès restreint permet de voir de nouvelles photos 
 Demander les codes !!!  
L'ancien  site : http://chezpeps.free.fr/henri/html/popote-des-ailes.html est toujours accessible. 
 

    

LA POPOTE DES AILES         

1927 ! C’est le rachat de l’Hôtel Moderne rue de Jouy à Viroflay par Henriette Puyade et son époux. Les débuts sont loin  d’être brillants.
Antérieurement, Mme Puyade tenait un restaurant à Boulogne-Billancourt, où  déjeunaient les ingénieurs des usines d’aviation et des fabriques d’équipements (Farman, Air-Equipement, etc.), dont Malfanti, dit Fanfan, représentant la société Air-Equipement auprès des constructeurs et des utilisateurs, ancien pilote de ligne estropié à la suite d’un accident aérien.
Un jour, descendant de Villacoublay, il s’arrêta à l’Hôtel Moderne pour prendre un pot. Oh ! Surprise ! il y trouva Mme Puyade.

«Tiens dit-il, que fais-tu ici ? Eh bien répondit-elle, nous avons repris ce restaurant, mais la Maison est tombée et nous avons bien du mal à relancer l’affaire.»
Fanfan battit le rappel auprès de ses relations à Villacoublay, tandis que Mme Puyade, parallèlement, avait sollicité l’aide de Mme Ramondou qui, très aimablement, s’était mise à sa disposition quelques mois durant.

Petit à  petit, la clientèle de Villacoublay redescendit à l’heure du déjeuner ; la bonne cuisine et les attentions de l’hôtesse aidant, la maison refit surface.
Un premier banquet se situe en 1928 ; il avait pour objet de fêter le tour du monde que Costes et Le Brix venaient de réaliser à bord du Breguet Nungesser et Coli entre le 10 octobre 1927 et le 14 avril 1928. Il comptait 46 couverts et fit grand bruit à l’époque. La famille Ramondou était présente.

Il devait être suivi de bien d’autres agapes, au cours desquelles le record de 46 couverts fut largement battu ; l’ère des grands raids et des records mondiaux devait, en effet, nous fournir bien des occasions de réjouissances. Dans le langage courant, l’Hôtel Moderne était devenu « le Bistrot », tandis que Mme Puyade était baptisée « Mémère »
En1929, Le lieutenant Dantan, du C.E.M.A. (Centre d’Essais du Matériel Aérien), proposa pour le Bistrot le nom patronymique de « Popote des Ailes ». Ce titre, moins prosaïque, eut le don de plaire et réunit l’unanimité dans l’enthousiasme.
Mémère, qui nous comblait de ses attentions et veillait avec un soin jaloux à  notre confort alimentaire, n’avait rien à refuser à ceux qu’elle appelait « ses Petits », et qu’elle traitait comme ses propres enfants, l’enseigne fut bientôt mise à jour… et cela s’arrosa.
En 1930, à  l’instigation de Gustave Lemoine, dit « Tatave », pilote d’essai aux Avions Potez et recordman du monde d’altitude avec 13.161 m, Mémère ouvrit un Livre d’Or.
La première signature fut celle de Dieudonné Costes, le futur vainqueur de l’Atlantique Nord dans le sens Paris-New York, suivie de celle de Codos. En équipage ils venaient de battre le record de distance (partis de Paris, ils s’étaient arrêtés à Rayak, en Syrie). Que de dédicaces ! Que de signatures illustres d’aviateurs du monde entier, de ministres, de sénateurs, de députés, d’artistes célèbres, ont remplis les feuillets suivants ! Que de disparus aussi !

Vint la Seconde Guerre Mondiale avec l’armistice. Après celui-ci Maurice Claisse écrit: «Aujourd’hui 1er août, tout seul, je rouvre la Popote. Vivent les Ailes Françaises.»
Le jeudi 12 septembre, première réunion : 11 signatures.

Puis c’est la mise en sommeil longue !... longue ! Mémère s’éclipsa et se retira à Michery (Yonne), son village natal.
Quatre ans plus tard, le 1er août 1944, Mémère colle la photo de Maurice Claisse et inscrit dessous : « Colonel Claisse, des F.F.L., retour d’Angleterre. »

Le 12 septembre 1944,  on lit ces lignes suivies de nombreuses signatures : « La première vraie Popote après la Libération : le souvenir des Disparus si chers, le plaisir de retrouver les gueules amies et la joie de voir la Mémère rester notre Mémère et nous accueillir ».

En 1955, Mémère, fatiguée, met la Popote en gérance ; elle la vend en 1957. Elle s’était retirée à Michery.

L’affaire continua à tourner jusqu’en 1964 , date à laquelle elle fut à nouveau mise en vente ; puis elle passa entre les mains d’une série de propriétaires, subissant plus ou moins d’aventures, dont la plus grave fut sa fermeture en 1983.

Le 2 octobre 1969 avait eu lieu le repas du quarantenaire de la Popote des Ailes (nous rappelons que c’est en 1929 qu’elle avait reçu ce nom de baptême). M. et Mme Puyade étaient invités, et Micheline Sandrel avait fait un enregistrement remarquable qui fit l’objet d’une émission télévisée.

En 1985, la Popote rouvrit ses portes. La tradition s’y poursuit : les anciens, auxquels se sont joints de moins anciens assurent la relève, s’y retrouvent le premier jeudi de chaque mois ; chansons et belles histoires s’y entendent à nouveau, dans cette même salle qui nous fut réservée jadis ; les murs sont à nouveau revêtus des photos dont chacune avait été dédicacée à Mémère (photos qui avaient un jour disparu, puis furent récupérées non sans mal)

Le 15 juin 1985, une plaque commémorative, apposée sur le mur de façade, a été  dévoilée en présence de M. Wagner, sénateur maire de Vélizy-Villacoublay, de M. Martin maire de Viroflay et du colonel commandant la Base Aérienne de Villacoublay représentant le général commandant la 2ème Région Aérienne. Elle rappellera au passant ce haut lieu de l’Aviation que fut Villacoublay, comme celui de ceux qui y préparèrent l’Aviation d’aujourd’hui.

Depuis sa réouverture et par suite de la vente et de la transformation en appartements du restaurant de la rue de Jouy, les membres de la Popote des Ailes se retrouvent traditionnellement, à 12 h 30, chaque premier jeudi du mois, à la Chaumière, 3 avenue de Versailles à Viroflay sous la présidence actuelle de Raymond de PHILIP

Notre Président chez les Vieilles Tiges  

Rappel nos 75 ans 

        


 

***Président : Raymond de PHILIP. Association de fait. Loi de 1901 Amicale fondée en 1929. 
Chevalier de la Légion d’Honneur par le Colonel DANTAN. Médaille de l’Aéronautique dans les locaux du Commandant de Bord retraité M. et Mme PUYADE Compagnie Nationale Air France à VIROFLAY, 39 rue Molière, 92120 MONTROUGE - Tel : 01 77 46 55 45 & 06 84 61 79 79
Secrétaire : Yannick ALFARO – 7 quai Winston Churchill – 94210 LA VARENNE SAINT HILAIRE – Tel 01 48 89 06 50
 

Un petit plus sur la toile: Louis Blériot   Du Blériot I au Blériot XVII  

 

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